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L'HISTOIRE
PAR LES NOMS ET LES LIEUX
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Itinéraire
toponymique au cur de l'arrière-pays
PAR GILLES
BOILEAU
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Nous
avons publié dans HISTOIRE-QUÉBEC de juin 1995 un
premier itinéraire toponymique consacré à
la Route du fleuve, couvrant les municipalités littorales,
de Beaumont à Sainte-Flavie. C'était à l'occasion
du congrès de Rivière-du-Loup. Trois ans plus tard,
à l'occasion du congrès de La Pocatière,
nous poursuivons la publication de cet itinéraire toponymique
consacré à la Côte-du-Sud, en nous attachant
cette fois-ci aux villages et paroisses de l'arrière-pays.
Nous adopterons, à cette fin, les deux trajets retenus
dans les guides touristiques régionaux de Tourisme-Québec.
Cette façon de faire, cependant, n'est en rien une approbation
de la division du Québec en 18 régions touristiques
telles que définies par le ministère concerné.
Ainsi, aux yeux de Tourisme-Québec, la Côte-du-Sud
n'existe pas !
Nous
rappellerons encore aujourd'hui cette phrase du géographe
Jean Brunhes qui affirme que «le nom de lieu est tout à
fait comparable, comme document, à un fossile, à
une médaille, à une monnaie.» C'est en partageant
intimement cette conviction que nous avons entrepris ce voyage
d'abord sur la route des Appalaches puis au pays
des Forestiers. Le Dictionnaire illustré des
noms et lieux du Québec [1994] a été
notre première source d'information. Nous avons aussi consulté
quelques monographies régionales et paroissiales. Les spécialistes
"régionaux" de la tradition orale pourraient
sans doute ajouter à cet exercice sommaire quelques compléments
aussi enrichissants que significatifs.
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LA ROUTE DES APPALACHES
Moins
connue et aussi moins fréquentée que la route du fleuve
(la «132»), la route des Appalaches décrit en réalité
une grande boucle commençant à Saint-Charles de Bellechasse
pour aboutir à Notre-Dame-du-Rosaire, après avoir touché
- ou presque - la frontière du Maine à Saint-Just-de-Bretenières.
Ce premier itinéraire suit, grosso modo, les routes «279»,
«281», et «283».
Saint-Charles-de-Bellechasse
C'est
à Charles Couillard de Beaumont que l'intendant Jean Talon a
concédé la seigneurie de Beaumont. Saint-Charles-Borromée
fut le nom de la première paroisse créée légalement
en 1845. La municipalité du village de Saint-Charles (de Bellechasse)
en fut détachée en 1915. Elle n'occupe qu'une fraction
infime du territoire ancestral du grand Saint-Charles-Borromée.
La rivière Boyer en constitue la limite Est.
Saint-Gervais
La
paroisse de Saint-Gervais et de Saint-Protais a été fondée
en 1780 et son territoire découpé à même
les terres de deux paroisses voisines. C'est d'ailleurs de cette façon
qu'ont été créées presque toutes les paroisses
de la Nouvelle-France ou du Bas-Canada. Il y eut des paroisses mères
et des paroisses filles. Dans le voisinage, une seigneurie de «Saint-Gervais»
avait déjà été concédée. On
a sans doute voulu réutiliser ce nom pour la nouvelle paroisse.
Par ailleurs, pour des raisons pratiques de communication (i.e. le bureau
de poste), la paroisse ne fut connue à partir de 1845 que sous
le vocable de Saint-Gervais. Oublié fut Saint-Protais. Suite
au grand dérangement dont furent victimes les Acadiens en 1755,
Saint-Gervais a accueilli en 1756 une quinzaine de familles acadiennes.
Mais elles n'ont pas fait souche, repartant moins de 30 ans plus tard.
Mais le souvenir de cette époque vit encore dans la paroisse
: les deux premiers rangs de Saint-Gervais sont connus comme la Première
Cadie et la Deuxième Cadie.
Saint-Lazare
Si
Lazare Buteau n'avait pas promis de verser 1 600 $ pour la construction
de l'église et si sa veuve (Marguerite Marcoux) n'avait pas respecté
cet engagement, cette paroisse porterait sans doute un autre nom aujourd'hui.
M. Buteau était un personnage important : écuyer, major
de milice et surtout, commerçant de bois. Jadis, le train passait
à Saint-Lazare et la culture du sarrazin y était fort
répandue.
Saint-Damien-de-Buckland
Ils
venaient de cinq paroisses voisines les colons qui ont fondé
Saint-Damien-de-Buckland vers 1850. La population y était assez
nombreuse pour qu'une première municipalité soit érigée
en 1859 : ainsi naquirent les cantons unis de Buckland-et-Mailloux qui
devinrent la paroisse de Saint-Damien-de-Buckland en 1861. Buckland
rappelait un canton voisin et un coin d'Angleterre alors que le canton
de Mailloux évoquait le souvenir de l'abbé Alexis Mailloux,
champion colonisateur du pays de Bellechasse et grand apôtre de
la tempérance. Le curé Onésime Brousseau [1882],
lui, avait une très grande dévotion pour Saint-Damien.
D'où le nom qui subsiste.

Érection canonique
des paroisses de la Côte-du-Sud
Source : IQRC
Buckland
Le
Dictionnaire illustré des noms et lieux du Québec
explique ainsi le choix de ce toponyme : «Ce toponyme peut provenir
d'un ancien village du sud de l'Angleterre, aujourd'hui noyé
dans l'agglomération londonienne. Il désigne un
fief possédé en vertu d'un titre de propriété
et s'oppose à folkland, qui désigne un terrain
détenu en vertu de la coutume. Il pourrait peut-être s'agir
aussi du patronyme d'un géologue anglais, William Buckland [1784-1850].
C'est sur le territoire de Buckland qu'on trouve le lac «Crève-faim».
Saint-Philémon
Connue
comme le canton de Mailloux en 1867, la municipalité prendra
le nom de Saint-Philémon en 1893. Pourquoi avoir retenu ce patronyme
? En raison de la proximité de la paroisse de Saint-Paul-de-Montminy
(ou du Button) et parce que saint Philémon aurait été
le disciple préféré de saint Paul. Question de
bon voisinage ! Saint-Philémon est au coeur d'une belle région
de montagnes et on accède au village après de longues
et pittoresques montées.
Saint-Magloire
On
se souvient ainsi de l'abbé Magloire Rioux [1831-1908] qui fut
le premier desservant de la mission de Saint-Magloire alors qu'il était
curé de Buckland. Saint-Magloire s'enorgueillit d'avoir vu naître
les frères Baillargeon, hommes forts bien connus au Québec.
C'est en 1903 que la paroisse fut érigée canoniquement
et civilement. C'est un pays encore bien jeune.
Saint-Camille-de-Lellis
Au
coeur d'un vaste pays de forêts et de lacs, la municipalité,
créée civilement en 1904, a su retrouver son dynamisme
malgré le violent incendie qui a détruit une bonne partie
du village en 1925. Adossée à la frontière américaine,
la toute première paroisse fut fondée par l'abbé
Camille Brochu [1844-1905] qui avait été auparavant curé
de Kamouraska et également curé fondateur de Saint-Magloire.
Il était juste d'honorer ainsi la mémoire de ce curé
pionnier.
Saint-Just-de-Bretenières
Sur
le versant américain des Appalaches et adossé au Maine,
cette petite paroisse a vu le jour en 1916. Au fil des ans, elle a porté
plusieurs noms différents. C'est d'abord l'archevêque de
Québec qui a placé la jeune paroisse sous la protection
de Saint-Just (la Commission de toponymie lui a enlevé le «e»
final en 1990). C'est aussi l'archevêque de Québec qui
a ajouté «Bretenières» du nom d'un ecclésiastique
français martyrisé en Chine et béatifié
en 1984. Ce prêtre, selon le même Dictionnaire
, aurait été parent avec l'un des compagnons d'études
du cardinal Bégin, à Rome, vers 1865-1870.
Lac-Frontière
Dans
son histoire récente, cette municipalité vivait surtout
de l'industrie forestière. Située aux confins du Maine
et de la Côte-du-Sud appalachienne, le village fut longtemps connu
sous le nom d'English Lake. C'est en cet endroit hautement
stratégique que les Britanniques avaient établi leur quartier
général quand vint le moment de tracer la frontière
entre le Canada et le États-Unis. C'était durant la décennie
1840. En vérité, ce lac qui donne son nom à la
localité est à la limite des bassins versants du Saint-Laurent
et de l'Atlantique.
Sainte-Lucie-de-Beauregard
Voilà
une autre paroisse ou une autre municipalité baptisée
ou nommée par la hiérarchie religieuse en s'appuyant davantage
sur les sentiments que sur la raison, et certainement pas sur l'histoire
ou la géographie. C'est le cardinal Bégin qui a ainsi
nommé cette paroisse en souvenir de sa mère - une sainte
femme sans doute - née Lucie Paradis. Quant à l'appellation
«Beauregard», c'est encore le cardinal Bégin qui
voulait rendre hommage à un ami connu jadis à Rome, le
marquis Costa de Beauregard. Soulignons que Louis-Nazaire Bégin
aurait fondé, alors qu'il était évêque, près
de 75 paroisses.
Saint-Fabien-de-Panet
Un
nom composé qui rappelle lui aussi l'oeuvre et la mémoire
de deux prêtres. Le premier, Fabien Dumais, ancien curé
de Saint-Magloire, fut l'un des premiers desservants de Saint-Fabien,
de 1902 à 1904. Pour sa part, Mgr Bernard-Claude Panet fut évêque
de Québec de 1825 à 1833. On a donné son nom au
canton à l'intérieur duquel se trouve la municipalité.
Saint-Paul-de-Montminy
Avec
sa station de ski de la Grande Coulée et ses jolies maisons,
mansardées ou québécoises, la municipalité
trône au sommet d'un vaste ensemble de hauts reliefs. Parmi les
premiers colons venus s'établir sur le territoire, plusieurs
venaient de Saint-Pierre-de-la-Rivière-du-Sud. L'apôtre
saint Paul étant le fidèle compagnon de saint Pierre,
le nom de la nouvelle paroisse était alors tout trouvé.
Il rappelait en quelque sorte l'origine des fondateurs. Pour sa part,
le curé Louis-Antoine Montminy fut l'un des grands apôtres
de la colonisation de la région. Il y a aussi dans le sixième
rang de la municipalité, un sommet auquel on avait donné
le nom de «Button». C'est ce qui explique que pendant longtemps
on a parlé de Saint-Paul-du-Button. L'expression est encore fort
populaire.
Sainte-Apolline-de-Patton
Les
premiers habitants venus mettre en valeur ces terres eurent la chance
d'être regroupés dans une paroisse mise sous la protection
d'une sainte jeune femme morte martyre.
Ce
fut sans doute là une délicate et pieuse idée
de la hiérarchie religieuse afin de donner espoir et courage
aux pionniers dans leurs durs labeurs... Quant à William-Randall
Patton, dont on honore aussi la mémoire, il fut un prospère
commerçant de bois de Québec. |
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La colonie de Sainte-Apolline-de-Patton
avant 1900.
Source : ASQ,
Ph85.538 |
Notre-Dame-du-Rosaire
C'est
l'archevêque de Québec, Mgr Elzéar-Alexandre Taschereau
qui plaça cette paroisse naissante sous l'heureuse protection
de Notre-Dame-du-Rosaire. C'était en 1883, au moment justement
où le Pape Léon XIII publiait une encyclique sur ce thème
du Rosaire de Marie.
AU PAYS DES FORESTIERS
Au
coeur de la forêt appalachienne, ce deuxième itinéraire
correspond à une grande boucle décrite par les routes
«285» et «204», de Saint-Eugène à
Saint-Aubert, après avoir longé en milieu de course la
frontière des États-Unis.
Saint-Eugène
Formée
à même les terres des Notre-Dame-de-Bon-Secours-de-L'Islet,
cette paroisse garde vivante la mémoire d'Olivier-Eugène
Casgrain [1812-1864] à qui appartenaient les seigneuries auxquelles
la nouvelle paroisse était jadis rattachée.
Saint-Cyrille
Le
choix de ce saint patron résulte simplement d'une décision
de la hiérarchie religieuse. Saint Cyrille, ardent défenseur
de la foi, fut évêque de Jérusalem au début
du IVe
siècle.
Saint-Marcel
Cette
paroisse fut d'abord une mission en 1882. Elle sera érigée
civilement en 1804 et canoniquement en 1924. Saint Marcel fut pape au
début du IVe
siècle, lui aussi. C'était donc un contemporain de saint
Cyrille, évêque de Jérusalem. Question de bon voisinage
là aussi !
Saint-Adalbert
Cette
paroisse, détachée de Saint-Pamphile, fut connue de 1911
à 1956 comme la municipalité des Cantons unis de Casgrain-et-Leverrier.
Elle devint Saint-Adalbert en 1956 seulement. Longtemps desservie par
le curé de Saint-Pamphile, l'abbé Adalbert Blanchet, c'est
pour honorer celui qui fut en quelque sorte son fondateur et père
spirituel que la nouvelle paroisse a ainsi choisi le nom de son saint
patron.
Saint-Pamphile
Adossée
à la frontière de l'État du Maine, la paroisse
a vu arriver ses premier colons en 1859, en provenance de Saint-Aubert.
Érigée civilement et canoniquement en 1917 seulement,
Saint-Pamphile rappelle le souvenir et la vie du notaire Pamphile-Gaspard
Verreault qui fut député du comté de L'Islet à
l'Assemblée législative de 1867 à 1878. C'est le
démembrement de la municipalité des Chemins Elgin-et-Taché
qui a permis la création de Saint-Pamphile.
Sainte-Perpétue
Pour
relier le comté de Dorchester à Gaspé, on avait
jadis songé à tracer une voie de communication à
travers 22 cantons! Ce devait être le chemin Elgin-et-Taché.
Une municipalité fut même créée, en 1862,
qui portait le nom étonnant de Municipalité des Chemins
Elgin-et-Taché. C'est le partage de cette municipalité
qui donna naissance à deux entités distinctes qui deviendront
Sainte-Perpétue et Saint-Pamphile. Selon le Dictionnaire
illustré des noms et lieux au Québec, «Étant
donné que Sainte-Perpétue est voisine, dans sa partie
sud, de Sainte-Félicité, le nom de cette sainte a été
retenu puisqu'elle avait subi le martyre en compagnie de sainte Félicité
en 203 de notre ère.»
Tourville
L'acceptation
définitive de ce toponyme résulte d'une longue histoire
aussi pittoresque que tortueuse. Quoi qu'il en soit, le nom retenu -
Tourville - est celui d'une compagnie de Sherbrooke - Tourville
Realty - qui avait acquis en ces lieux une vaste superficie
de territoire en vue de créer, un jour, une ville...
Saint-Damase-de-L'Islet
Ce
fut d'abord la municipalité du canton d'Ashford ; rappel d'une
localité d'Angleterre. La paroisse actuelle, au moment de sa
fondation, en 1880, était connue comme la Mission du Cinquième
Rang avant de devenir Saint-Damase-des-Aulnaies en 1889.
L'appellation
de Saint-Damase-de-L'Islet est à la fois un compromis et
un rappel : d'abord du pionnier Damase Ouellet [1826-1908], puis
de la seigneurie de L'Islet. |
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Vue de Saint-Damase
sur la route Elgin avant 1900.
Source : ASQ,
Ph85.503 |
Saint-Aubert
Bien
certain, Saint-Aubert évoque la mémoire de Philippe-Aubert
de Gaspé [1786-1871], seigneur de Saint-Jean-Port-Joli. Il y
eut aussi un autre Aubert dont on parle, c'est celui qui fut évêque
d'Avranches avant de devenir «Saint Aubert"». C'est
cet évêque qui a construit, au début du VIIIe
siècle, une modeste chapelle sur le futur site du Mont-Saint-Michel.
Anses, pointes et
ruisseaux
Il
existe une riche toponymie du littoral. Les noms qu'on y trouve
appartiennent à l'histoire locale et régionale.
Ils sont souvent le reflet d'une longue occupation des sols. La
pointe Michaud, le cap Taché, le ruisseau Bélanger
évoquent en effet des fragments de l'histoire de la Côte-du-Sud.
La nomenclature des toponymes qui suit n'a pour but que de faire
songer à la grande richesse historique que dissimulent
ces quelques noms. Cette liste a été dressée
à partir des cartes topographiques usuelles. Bien sûr,
elle n'est pas complète. En effet, il arrive que des noms
en usage localement ne se retrouvent pas (encore) sur les documents
officiels. Le modeste inventaire qui suit va de Saint-Michel-de-Bellechasse
à Saint-André-de-Kamouraska. Entre parenthèses,
on trouve le nom des localités au droit desquelles s'égrainent
tous ces toponymes évocateurs.
La
pointe de la Durantaye, (Saint-Michel), la pointe Saint-Michel,
la pointe Samson, la pointe à l'Ardoise, (Saint-Vallier),
la pointe Saint-Vallier, la pointe Rouge ou la pointe de Berthier-ouest,
le trou de Berthier, (Berthier), la pointe Verte, la pointe
de Berthier-est, la pointe Saint-Thomas, la rivière à
Lacaille, la pointe à Lacaille, la rivière de la
Vase, (Montmagny), la rivière du Sud et le bras
Saint-Nicholas, le cap Saint-Ignace, (Cap-Saint-Ignace),
l'anse du Cap, la rivière Vincelette, l'anse à Gilles,
le ruisseau Bernier, le ruisseau Fafard, la pointe de l'Islet,
(L'Islet-sur-Mer), la rivière Tortue, la rivière
Talbot, l'anse Trois-Saumons, la rivière Saint-Jean-Port-Joli,
le Port Joli, le ruisseau Caron, l'anse à Pierre-Jean,
(Saint-Jean-Port-Joli), l'anse à Éloi-Caron,
le ruisseau Bélanger, l'anse à Caronette, la pointe
à Caronette, l'anse à Chamas, la pointe à
Menin, l'anse à Joseph-Pelletier, la pointe à Chouinard,
l'anse à Michel-Caron, la pointe Saint-Roch, la pointe
à Michaud (Saint-Roch-des-Aulnaies), la rivière
Ferrée, le Grand Ruisseau du Haut de Sainte-Anne, la baie
de Sainte-Anne et le grand aboiteau, (La Pocatière),
la rivière Saint-Jean, le Grand Ruisseau, la rivière
Ouelle, (Rivière-Ouelle), la pointe aux Iroquois,
la pointe aux Orignaux, la pointe Saint-Denis, l'anse de Saint-Denis,
(Saint-Denis), le cap au Diable, le ruisseau des Bras,
le cap Blanc, (Kamouraska), le cap Taché, la rivière
Kamouraska, (Saint-Germain), la pointe Saint-André,
(Saint-André), la rivière Fouquette, le ruisseau
des Caps... et combien d'autres.
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