

Le besoin de construire
des moulins à vent ne tarda pas à se faire sentir
dans la nouvelle colonie française. Ci-haut, un moulin de
l'île-aux-coudres très similaire aux deux moulins sis
sur le mont des Alouettes en Vendée.
Photographies
: GILLES BOILEAU |
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Si
les meuniers disparaissent, leurs amis, eux, se multiplient grâce
à la FFAM (Fédération française des
amis des moulins). Créée en 1977, elle a pour objectif
d'unir au niveau national idées et savoir-faire. Grâce
à 33 noyaux locaux et à 3 500 adhérents,
une politique nationale s'est mise en place pour la mise en valeur
de ces édifices originaux et des paysages qui les entourent.
Pour la première fois, une journée nationale a permis,
cette année, l'ouverture au public d'une multitude de moulins
à vent, à eau, à huile de noix...
En
outre, la FFAM organise des conférences et des congrès,
publie des bulletins scientifiques ou juridiques et est sur le
point de terminer un guide sur les moulins de France.
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