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Fédération Histoire Québec

Montréal et ses histoires - congrès

OUVERT AU GRAND PUBLIC
 

Programme du congrès

Samedi 20 mai

8h30 à 17h  - ACCUEIL ET INSCRIPTION DES CONGRESSISTES 

FORMATIONS OFFERTES AUX SOCIÉTÉS MEMBRES DE LA FHQ et du QAHN
 
09 h 00 à 10 h 15 : Building a diversified fundraising program
Presented by Camilla Leigh
 
Creating and pursuing a variety of ways to raise money can help your non-profit organization become more secure over the longer term. Learn how you can help your organization to identify and begin establishing more reliable revenue streams that will support your mission. Find out about existing fundraising ideas that could bring new opportunities for your organization. Come away with the basic skills you need to design and build a diversified fundraising program that will appeal to current donors and help attract new ones.
 
10 h 30 à 11 h 30 : Pourquoi des assurances en responsabilité civile?
Par Serge Roy, de la compagnie BFL Canada.
 
Les risques reliés à la gestion des administrateurs et dirigeants sont multiples et malgré leur engagement, de nombreux administrateurs ignorent les aspects juridiques de leur travail bénévole et la responsabilité qui leur incombent. Cette responsabilité s’étend à tous les organismes sans but lucratif, y compris les clubs, associations, sociétés, ligues, comités et organismes de bienfaisance. Toutes les réponses à vos questions.

Dîner libre

13h00 à 16h30 - ASSEMBLÉES GÉNÉRALES

  • 13 h 00: Fédération Histoire Québec
  • 15 h 00: Réseau du patrimoine anglophone du Québec / Quebec Anglophone Heritage Network

Souper libre

18 h 30 - SOIRÉE INAUGURALE AU TEMPLE MAÇONNIQUE DE MONTRÉAL (1850 rue Sherbrooke Ouest)

Présence du Elgin & District Pipes and Drums de Huntingdon, Quebec, commandite de la / sponsored ty the St. Andrew’s Society of Montreal
Visites du temple par petits groupes de congressistes.

19 h 30 - COCKTAIL DANS LE HALL D’ENTRÉE DU TEMPLE

20 h 00 - DISCOURS DES DIGNITAIRES

20 h 30 - CONFÉRENCE INAUGURALE

Conférencier : Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal
L’action montréalaise en patrimoine, une histoire de société et de citoyenneté.

Depuis les pétitions du XIXe siècle pour le mont Royal ou le Château Ramezay jusqu’au classement tout récent de la Maison Alcan, les gens de Montréal se sont mobilisés autour des questions touchant au patrimoine de la métropole. Les multiples facettes de cette action reflètent la diversité profonde de la société montréalaise, à l’échelle des anciens villages et des quartiers comme de la région métropolitaine. Marquée de combats, de collaborations – la devise «Concordia Salus» de Jacques Viger, et d’idées généreuses qui ont su inspirer les autorités, cette histoire est celle d’une société moderne qui prend conscience de son patrimoine, pour le sauver, pour l’enrichir et pour le mettre en valeur.

Dinu Bumbaru est diplômé en architecture et travaille depuis 1982 à Héritage Montréal, un organisme indépendant fondé pour encourager la protection et la mise en valeur du patrimoine bâti, paysager, mémoriel, archéologique et naturel des communautés du Québec, principalement de la région métropolitaine.

Heritage action in Montreal: a history of society and citizenship

From the 19th century petitions for Mount Royal and the Château Ramezay to the recent heritage designation of the Alcan Building, the people of Montreal have mobilized around questions relating to the city's heritage.

The different facets of this action reflect the profound diversity of Montreal society, both at the level of our old local villages and neighbourhoods and of the metropolitan city. Marked by both fights and collaborations – "Concordia Salus" (harmony through salvation) being the motto of Jacques Viger – as well as generous ideas that gave inspiration to civic leaders, our history is one of a modern society that is aware of its heritage, and that seeks to preserve it, enrich it and promote it.

Dinu Bumbaru holds a degree in architecture. Since 1982, he has worked at Héritage Montréal, an independent organization that was founded to encourage the protection and promotion of the built, landscape, intangible, archaeological and natural heritage of the communities of Quebec, primarily those of the metropolitan region.

Dimanche 21 mai

07 h 30 - PETIT DÉJEUNER DES DÉLÉGUÉS

Échanges sur la planification stratégique de la FHQ 2017-2022

08 h 00 - ACCUEIL ET INSCRIPTION DES CONGRESSISTES

08 h 30 - OUVERTURE DU SALON DES EXPOSANTS

09 h 00 – Conférences BLOC A

A-01: Les premiers Montréalistes 1642-1643
Par Marcel Fournier, historien, auteur, conférencier et généalogiste émérite
Le 17 mai 1642, Maisonneuve et un premier groupe de 63 pionniers s’établit sur l’île de Montréal. Ils seront rejoints en août par un second groupe de 12 colons puis en 1643 par 10 autres. Entre le 17 mai 1642 et le 31 décembre 1643, on a identifié les noms de 56 individus dans la colonie de Ville-Marie sur un total de 88. Qui sont ces premiers Montréalistes ?
 
A-02: La Grande Paix de Montréal de 1701
Par Denys Delâge, professeur émérite au Département d’histoire de l’Université Laval
 
A-03: The LaFontaine House, a thirty year campaign to acquire the Lafontaine House in Montreal so that it could become a National Monument in Canada
By Michael Fish, architect.
Continuous efforts to have the Federal Government acquire the LaFontaine House in Montreal have lasted since 1985. Despite that it is the most important monument to Canada’s nineteenth century political, social and constitutional history and the right place to commemorate our country’s unique spirit as a sharing caring nation of many peoples, religions, and ideals. It is also the right place to commemorate the preservation of the French language in North America, and second languages everywhere. Despite unanimous massive support of this effort in the city, province and across the country over many years, Canada has always refused to do its evident duty. This will be examined by this conference. 
 
A-04: Les tanneries de Saint-Henri 
Par Guy Giasson, président de la Société historique de Saint-Henri
L’important chantier de réfection de l’échangeur Turcot a mis au jour des vestiges archéologiques des maisons de l’ancien village des tanneries à l’origine du quartier Saint-Henri de Montréal. Après avoir inventorié les incroyables découvertes archéologiques qu’on y a trouvé, le ministère des Transports a complètement rasé le site archéologique d’un lieu fondateur de Montréal.
La conférence sur l’histoire du village des tanneries et du quartier Saint-Henri veut faire comprendre et mettre en valeur toute l’importance historique de cet endroit, de 1670 à 2015.
Présentée par Guy Giasson, président de la Société historique de Saint-Henri, la conférence est accompagnée de plus 60 images et photos de l’histoire de Saint-Henri, et de très nombreuses photographies du chantier et des vestiges archéologiques découvertes en 2015. 

10 h 30 – Conférences BLOC B

B-01: Montréal, par rues et par ruelles
Par Diane Archambault-Malouin, M. A., présidente de la Société d’histoire du Domaine-de-Saint-Sulpice
C’est en 1672 que les voies de communication de Montréal ont acquis leurs lettres de noblesse lorsque le supérieur des Sulpiciens, François Dollier de Casson (1636-1701) en a conçu la grille et leur a attribué des désignations officielles. Depuis lors, les rues de Montréal se sont multipliées sans cesser de raconter notre histoire. Lire les plaques de noms de rues ou de ruelles, des grandes places publiques comme des plus petits parcs, c’est parcourir notre histoire. Les toponymes gardent la mémoire des gens, des époques, des communautés. Apprendre à lire et comprendre les modes de dénomination : une autre façon d’entrer en contact avec ce que nous sommes.  
 
B-02: Présence anglophone dans les villages autour de Montréal au 18e et 19e siècle : le cas d’Hochelaga et de Maisonneuve
Par André Cousineau, administrateur de l’Atelier d’histoire Mercier-Hochelaga-Maisonneuve
La fin des guerres napoléoniennes en 1815 marque le début d’une importante migration britannique, non seulement à Montréal, mais dans les côtes à l’extérieur des faubourgs de Montréal comme les côtes Sainte-Marie (Hochelaga), Saint-Martin (Maisonneuve) et Saint-François (Longue-Pointe) si bien que, dès 1825, la population est majoritairement anglophone dans Hochelaga.
Alors que dans Hochelaga et Maisonneuve, la population anglophone est à la fois composée de marchands et de journaliers installés surtout dans la partie ouest du quartier autour des rues Iberville et Marlborough, dans Longue-Pointe, les Britanniques achètent des terres et deviennent des fermiers prospères. Très tôt, ceux-ci vont participer à la vie démocratique et devenir conseillers ou maires de la municipalité à partir de 1845.
Dans la seconde moitié du XIXe siècle, nous assistons à deux phénomènes : d’abord, plusieurs marchands anglophones de Montréal vont se faire construire des villas, principalement le long du Chemin du Roy (devenue la rue Sainte-Marie puis Notre-Dame). Ces villas servent souvent de résidences principales ou parfois de lieux de villégiature puisque les résidents ont un accès facile au fleuve. Ensuite, avec la construction de nombreuses manufactures à partir des années 1870, une population de cadres et d’ouvriers envahit le quartier.
Précisons finalement que, contrairement aux ghettos bourgeois et ouvriers de Montréal, il existait dans cette partie de la ville une mixité sociale et linguistique où tous participent au développement économique et démocratique du quartier.  
 
B-03: Stones, Streets and Sugar: John Redpath and the Making of 19th Century Montreal
By Roderick MacLeod, Ph.D.
Few individuals have had as significant an impact on Montreal’s growth as John Redpath. The sugar factory he founded along the Lachine Canal contributed directly to Montreal’s status as the heart of Canada’s Industrial Revolution, but Redpath had two careers before that. As a master stonemason, he supervised the construction of many key buildings and the Lachine Canal, which revolutionized Montreal trade. Redpath’s second career was as a real estate developer, his success in no small part a consequence of his role as head of the city’s influential Roads Committee; much of downtown Montreal took shape according to his plans.
 
B-04: La glace dans la glacière
Par André Laniel, administrateur de la Société Patrimoine et Histoire de L’Île Bizard et Sainte-Geneviève.
Au début du siècle dernier, les appareils ménagers étaient modestes et singuliers. La glacière domestique était un meuble de bois placé de préférence près de la porte donnant sur la galerie arrière. Le livreur avait moins de pas à franchir dans la cuisine avec ses grosses bottes sales. Je vous invite un instant à remonter le temps.

14 h 00 – Conférences BLOC C

C-01: Des Écossais au Canada jusqu'à Montréal
Par Jeannine Ouellet, maître-généalogiste et Gouverneur de la Fédération Histoire Québec
Dès le début du XVIIe siècle, quelques Écossais arrivent au Canada. Au fil des siècles, ils s’installent autant dans les Maritimes que dans l’Ouest et au Québec. Amorcée vers 1840, une bourgeoisie, majoritairement anglo-écossaise, vivant dans les somptueuses demeures de Montréal, devient l'élite économique du Canada. Des marchands écossais prennent en main l'économie et le commerce de la fourrure. Pendant la première moitié du XIXe siècle, des immigrants loyalistes écossais s’ajoutent à la population canadienne française. Montréal, majoritairement anglophone jusqu'en 1866 compte 2 795 Écossais en 1901 et 94 705 en 2001. Qui sont ces Écossais qui ont contribué au développement de Montréal?
 
C-02: Nouvel éclairage sur la vie avant 1930 dans un quartier ouvrier du Montréal
industriel : Pointe-Saint-Charles

Par Gilles Lauzon, historien et chercheur indépendant
L’auteur de l’ouvrage « Pointe-Saint-Charles : l’urbanisation d’un quartier ouvrier de Montréal », publié par les Éditions Septentrion en collaboration avec la Société d’histoire de Pointe-Saint-Charles, présentera les faits saillants et les idées-clés exposées dans ce livre qui renouvelle l’approche historique et secoue la perception que l’on peut avoir des quartiers ouvriers de la grande époque industrielle de Montréal. L’histoire du quartier est présentée à travers le cheminement de trois couples fondateurs ainsi que de leurs enfants et petits-enfants. Ce sont, dans l’ordre de leur arrivée à « la Pointe », les Turbull, des protestants venus d’Écosse, les Mullins, des catholiques irlandais mariés à Montréal, et les Galarneau, des francophones catholiques mariés à l’Assomption. On a souvent écrit que les quartiers ouvriers anciens étaient essentiellement pauvres. Avec les Turnbull, les Mullins et les Galarneau, bien situés dans leur milieu social et matériel ainsi que dans leurs communautés culturelles respectives, nous découvrons une réalité beaucoup plus complexe et nuancée, voire même opposée à cette image exagérément sombre. Il s’agit en somme d’aborder enfin l'histoire sociale d'un quartier ouvrier ancien de Montréal sans misérabilisme ni « lunettes roses ».  
 
C-03: Anglo activists: English speakers and Quebec social movements since Confederation
By Lorraine O'Donnell, Ph.D.
Quebec’s English speakers have made important contributions to Quebec social movements since Confederation and even earlier. This talk will present some key movers and shakers and what they tell us about the depth and range of this significant but little-known history.
 
C-04: Il y a 50 ans, le métro de Montréal
Par Dale Gilbert, Ph.D., rédacteur historien
Annoncé officiellement par le maire Jean Drapeau en 1961, 100 ans après les débuts du transport public à Montréal, le métro a été inauguré le 14 octobre 1966. À l’occasion du 50e anniversaire de sa mise en service, nous proposons de revenir sur six décennies de débats autour de l’idée de doter Montréal d’un métro, de même que sur la planification de son tracé, sa construction et ses prolongements. Métro oeuvre d’art, premier en Amérique du Nord à utiliser la technologie de roulement sur pneu et construit à une époque où l’automobile régnait presque sans partage, il constitue l’une des infrastructures de transport majeures mises en place au Québec durant la deuxième moitié du 20e siècle.

15 h 30 – Conférences BLOC D

D-01: Scandale ! Le Montréal illicite : 1940-1960
Par Catherine Charlebois et Matthieu Lapointe, historiens
Alors que la Deuxième Guerre mondiale fait rage de l’autre côté de l’Atlantique, le jazz et le cabaret font vibrer la rue Ste-Catherine. Située entre Las Vegas et Paris, la métropole québécoise reçoit les plus grands artistes de la scène. Édith Piaf, Franck Sinatra, Louis Armstrong, Alys Robi, Charles Trenet, Charlie Parker, Oscar Peterson et plusieurs autres. Mais derrière les rideaux des salles de spectacles, dans le labyrinthe des allées du Red Light, se trament de sombres activités : jeux illégal, prostitution, contrebande. S’entame alors une lutte sans merci entre le crime organisé et les forces incorruptibles, menée par le jeune avocat Pacifique « Pax » Plante et son escouade de la moralité.
 
D-02: Expo 67 : modernité et ouverture sur le monde
Par Michel Pratt, historien et secrétaire exécutif de la Fédération Histoire Québec
Cette conférence multimédia sur l’Expo 67 fera revivre cette expérience inoubliable de l’histoire du Québec. Elle soulignera, comme si vous y étiez, comment elle fut un tournant culturel marquant de notre histoire. Nous survolerons ces thèmes : soumission de la candidature, création de l’île Notre-Dame – Le pont de la Concorde, ouverture de la ligne 4 ou jaune du métro, les pavillons, les invités et visiteurs de marque, la Ronde et plus encore… Très bientôt 50 ans !
 
D-03: Blacks in Montreal: The First 200 Years
By Dorothy W. Williams, Ph.D.
As Montréal prepares for the 375th, I will explore the lived reality, i.e., socioeconomic, historical, and geographic evolution of Blacks from the 17th to the 19th century. The Black presence has been obfuscated during that time, yet some records have the beginnings of a narrative about the conditions they lived under. I will explore details from slavery, the age of exploration, to the post-conquest, abolition, and finally, the fugitive period-- with evidence of pre-Confederation community formation. The current historiography of that period will reveal the need for further analyses and open discussions about belonging, challenges they faced and contributions made.
 
D-04: La périlleuse fondation de Ville-Marie, 1642- 1701
Par Gaëtane Breton, chanteuse, conteuse et comédienne.
Consituée d'une dizaine de chansons à caractère historique, cette conférence musicale appuyée par une bande sonore raconte les faits marquants de la périlleuse fondation de Ville-Marie autour des personnages principaux qui l'ont créée : Jeanne Mance, Paul Chomedey de Maisonneuve, Marguerite Bourgeois, sans oublier les Amérindiens. Cette prestation célèbre le 375e anniersaire de Montréal.  Précisons que Jeanne Mance en est, depuis 2012, proclamée fondatrice au même titre que le Sieur de Maisonneuve. 

16 h 30 - Fermeture du Salon des exposants

18 h 30 - Banquet de clôture

Remise des prix du Quebec Anglophone Heritage Network
  • Marion Phelps Award, Outstanding long-term contributions by an individual to the preservation and promotion of Anglophone heritage in the province of Quebec.
  • Richard Evans Award, Outstanding Community Heritage Achievement.

Remise des prix de la Fédération Histoire Québec
  • Rodolphe-Fournier, prix de la Chambre des notaires du Québec,
  • Honorius-Provost, pour le bénévole de l’année,
  • Léonidas-Bélanger-volet événements, pour un événement organisé par une des sociétés membres de la Fédération.

Lancement du Magazine Histoire Québec

Lundi 22 mai

Circuit d’ouest en est le long de la Rivière-des-Prairies

Présentée par la Société Patrimoine et Histoire de l’Ile-Bizard et Sainte-Geneviève. 
Circuit en autocar d'ouest en est du Nord de l'île de Montréal avec le curé du Nord personnifié par Stéphane Tessier. Le tour animé fera connaître des traces et des occupants du temps. Il fera le parcours des « cageux » en empruntant la route terrestre le long de la rive de la rivière Des Prairies. Vers l'heure du dîner, un arrêt s'imposera à un endroit choisi afin de déguster le contenu de sa boîte à lunch. Dans l'après-midi, nous rencontrerons un conteur professionnel qui racontera une légende. 50 places disponibles.
 

Reflections of the English-speaking heritage of Montreal : three sites

Présentée par le Quebec Anglophone Heritage Network
Our first stop is St. Patrick’s Basilica, the oldest (1847) and most eminent English-speaking Roman Catholic church in Montreal. This gothic revival church was built to serve the Irish community of Montreal. One of its many famous parishioners was Thomas D’Arcy McGee, a Father of Confederation. The interior décor is outstanding, including works by noted artist Guido Nincheri. There is a Cassavant organ and interesting bells – one of which dates from 1774.
 
We then will go to the Port of Montreal and do a tour of Silo 5, (1906) Montreal’s largest empty building, a former grain elevator situated between the Lachine Canal and the river. Silo 5 is an example of Montreal’s industrial heritage and the time of peak development of our port. This area was financed and operated by mainly English-speaking Montrealers.
 
After that, we will proceed up the hill to the newly restored Hurtubise House, dating from 1739 and saved from demolition in 1956 by the Westmount Historical Association and the founders of Canadian Heritage of Quebec. This heritage house was the first property purchased by the Canadian Heritage of Quebec and has undergone extensive renovations (2004 to 2015), and is now protected indefinitely. For six decades now, CHQ is ensuring its conservation. Features from the 18th and 19th centuries are visible in the interior. The latest project is the recreation of an heritage garden outside. 35 places available.

Excursion pédestre présentée par Héritage Montréal

Quartier latin: quartier du savoir
Avec de nombreux projets en cours ou complétés, le visage du Quartier latin est au coeur d’une métamorphose qui viendra le dynamiser après des décennies de déclin. Faites un bond dans l’histoire à la découverte d’un ancien faubourg cossu et de ses grandes institutions universitaires qui ont façonné l’âme de ce quartier. Un témoin bien vivant de la vie culturelle et étudiante depuis plus de cent ans.
 
La diversité architecturale du quartier sera observée à travers des institutions telles : l’ancienne École des hautes études commerciales (1908-1911), aujourd’hui l’édifice Gilles-Hocquart, l’ancienne gare-hôtel Viger (1898), un monument emblématique en pleine mutation et le pavillon Judith-Jasmin (1976-1979), un bâtiment connu pour l’intégration du clocher de l’église Saint-Jacques.
20 places disponibles. 
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